Ouvrage littéraire et poétique, mêlant l’histoire de Balaam avec celle d’un musicien mésopotamien contemporain.
Qu’ai-je de commun, m’avait demandé le pianiste international Fazil Say, avec un mage ayant vécu il y a trois mille ans ? En effet, qu’avait-il à voir avec Balaam, devin oublié dont seules des iconographies et quelques œuvres d’art gardaient le souvenir ?
Ils partageaient la Mésopotamie, leur terre d’origine, matrice de leur art. Tous deux dialoguaient avec les cieux, le premier déchiffrait les nuages, le second habitait la musique. Mais c’était la colère, ce noir et cet or émanés de Fazil, qui avait provoqué chez moi la réminis-cence du devin, le souvenir d’une histoire pourtant méconnue.
Extrait de la quatrième de couverture
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